jeudi 4 novembre 2010

Agence de Publicité sur Internet TekaPlus

Trouvez la solution e-Commerce adaptée à votre besoin et les services complémentaires chez TEKA.PLUS.




TEKA.PLUS® Est une Agence de Publicité sur Internet basé sur 4 principaux services :

1. E-Mailing : La publicité, annonce et campagne à travers notre "E-JOURNAL" envoyé à toutes les sociétés et particuliers abonnées chez nous;
2. Annonces et Publicité en numérique (vidéo ou flash) sur notre site suivant des bannières dynamiques sur format prédéfinie;
3. Service de conception, hébergement et publication des sites web,
4. Cellule de recrutement pour aider les excellent à trouver un emploi convenable.

Plus d'infos, prière nous suivre sur http://www.tekaplus.net/ où vous avez la possibilité de nous lire largement.

TEKA.PLUS ® USA-DRC: 1618, Avenue de la libération, Commune de la Gombre (en face de Pharmagros), Kinshasa/R.D.Congo - B.P.: 12707 Kinshasa 1


tekaplus, teka plus, tek aplus, teka pls, tk pls, eka plu, tek aplus, tk plus, teka plis, teplus, teka plus, tek aplis, tekaplis, tekapls, tekapls, tekplis, tekaplus, teka plus, eka plus, eka plis, eka pls, eka lus, tek a plus, tekaplus

mardi 26 octobre 2010

Savez-vous ce que signifie avoir faim ?



Est-ce que, vous vous êtes déjà posé une telle question ?

Essayez de regarder la télévision, plus précisément le journal télévisé pour voir les images sensibles des millions d’individus en particulier les femmes et les enfants, comment ils souffrent et meurent.

La façon dont ils sont violentés, mutilés et meurtris par les guerres d’un côté et de l’autre, des milliers de personnes déplacées à cause des mêmes hostilités.

Imaginez-vous parcourir plusieurs kilomètres à pied et ce, pendant des jours sans rien mettre sous la dent, juste pour sauver votre peau!

Malheureusement c’est ce qui arrive à beaucoup de familles aujourd’hui dans le monde et plus particulièrement en Afrique.

En évitant d’être l’objet d’attaques de groupes armées, beaucoup deviennent au contraire victime de la famine, qui les déshumanisent jusqu’au point de ressembler à des squelettes vivants à cause de manque de la nourriture. Il est aussi vrai que pour beaucoup d’individus, surtout ceux vivant en Occident, le mot « Famine » ne leurs est pas familier et qu’ils n’ont jamais expérimentés ce que signifie avoir faim, moins encore comment la famine agit dans l’organisme d’un être humain.

Aujourd’hui outre la famine dont les effets dévastateurs ne sont plus à démontrer, plusieurs autres femmes et enfants connaissent encore la discrimination. C’est ce qui les fragilise pendant les conflits armés.

Travaillons pour un monde meilleur dans les jours avenirs, en combattant particulièrement les guerres égoïstes de politiciens, en prônant l’émancipation de la femme et les droits de l’enfant, c’est alors que nous réussirons à combattre la famine dans le monde et plus particulièrement en Afrique.



-------------------------------------------
Autres infos sur : http://jeunescongolais.mondoblog.org/
jeunes congolais, jeunes congolais, jeunes congolais, jeunes congolais, jeunes congolais, jeunescongolais, jeunes congolais, jeune congolai, jen ongolais, jeun conglais, jeune congoais, eune ongoais, jene cngolais, jeue conglais, jeunes rdc , jeunes rdcongo, jeunes africains, afrique, lekinois, le kinois, kinois, kinshasa, Mondoblog, jeunesse, enfants africains, femmes congolaise, kuluna, koulouna

mardi 7 septembre 2010

Une bonne et une mauvaise nouvelle dans le secteur de l’éducation en RDC

A l’issue de leur assemblée générale, les enseignants comme un seul homme ont décidé de ne pas reprendre le travail hier le 6 septembre 2010, date fixée par le gouvernement pour la rentrée scolaire.

Pour eux, le 20 septembre, est la date prévue par le gouvernement pour payer le deuxième palier de Mbudi avec comme chiffre indicatif, neuf cents trente six milles francs congolais, déjà payés aux secrétaires généraux de l’administration publique.

La bonne nouvelle, c’est que le gouvernement a décidé de rendre effective la gratuité de l’enseignement primaire dans les établissements publics dès cette rentrée.
En effet, conformément à l’article 43 de la Constitution, aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) ainsi qu’а ceux de l’Education pour Tous (EPT), le chef de l’Etat a chargé le gouvernement de la République de prendre toutes les dispositions nécessaires pour rendre effective la gratuite de l’enseignement primaire dans les établissements publics dès la rentrée scolaire 2010-2011.

Le Potentiel se félicite de cette décision : « Il s’agit pour la RDC d’une ambition et d’une aspiration légitimes que d’avoir pris le pari du développement par le biais de l’éducation pour tous, affirme le quotidien kinois ; le pays s’étant mis en phase avec une obligation à laquelle il ne pouvait se dérober. Dans tous les cas, pas pour longtemps. »

Bonne rentrée scolaire à tous les écoliers congolais.

mardi 17 août 2010

Et si la R.D.Congo organisait la Can 2015?

L’histoire nous apprend qu’en 1968 pour la première fois le Zaïre (les Léopards), actuellement République Démocratique du Congo, remporta la sixième édition de la Coupe d’Afrique des Nations organisée en Éthiopie face au Ghana.
Logo Can R.D.Congo 2015

Et en 1974, en terre égyptienne, le Zaïre avait mis à mort la Zambie et pour cette phase finale de la Can, le joueur Pierre Ndaye Mulamba marqua à lui seul neuf buts, un record qui à ce jour n’a jamais été égalisé. En cette même année, le Zaïre fut le premier pays africain à représenter tout le continent noir à la Coupe du Monde à Munich en Allemagne.

Deux décennies et demi plus tard en 1998, au Burkina Faso l’ex-Zaïre redevenu République Démocratique du Congo gagna la troisième place de la Can 1998 face aux Burkinabés.
Et récemment en 2009, à l’occasion de la première édition du CHAN (Championnat d’Afrique des Nations) organisé en Côté d’ivoire, les léopards juniors de la République Démocratique du Congo venaient de conquérir la première place au détriment des ghanéens.

Que dire du football congolais aujourd’hui ? Bien qu’ayant connu plusieurs désagréments, présentement le football congolais est en plein redressement à en croire les efforts que ne cesse de déployer le Ministère de la jeunesse, sports et loisirs et la Fédération congolaise de football.

La R.D.Congo pourra-t-elle organiser une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations ?
Bien sûr que oui ! Le Congo-Kinshasa est capable d’organiser cette grande rencontre africaine, avec la volonté du gouvernement mise en œuvre en rénovant et en construisant des nouvelles infrastructures aux normes internationales, nous serions sûr d’organiser et pourquoi pas aussi de remporter la Can 2015 à Kinshasa.  « Ekozala likambo ya mabele… »

mardi 10 août 2010

Les étudiants congolais à l’étranger!

La République Démocratique du Congo, depuis longtemps entretient des bonnes relations bilatérales avec beaucoup d’états dans le monde, et ce pratiquement dans plusieurs domaines, dont celui de l’éducation.

Ce dernier, est important et indispensable pour tout pays, c’est ce qui permet de préparer des nouvelles élites pour y assurer la relève. Ne dis-on pas qu’un peuple sans instruction est un peuple sans avenir ?

Bien que possédant plusieurs universités et instituts supérieurs qui forment bon nombre de cadres congolais, la République Démocratique du Congo recoure aussi aux universités des pays dits développés et avec qui - il entretient de bonnes relations, pour une formation de qualité des autres congolais, généralement plus brillants.

De ce fait, chaque année plusieurs étudiants congolais sont envoyés par l’Etat à l’étranger pour continuer leur programme universitaire dans des institutions dont les formations se comptent parmi les meilleurs dans le monde.

Mais des questions importantes se posent : Comment vivent ces jeunes étudiants inexpérimentés dans leurs pays de résidences actuels ? L’Etat congolais leur apporte-ils un soutien matériel, financier ou même moral afin de bien passer les dures années d’études, surtout qu’étant loin de leurs familles ? Ou existe-il un service chargé d’aider individuellement chaque étudiant, en cas d’échec, d’exclusion de l’université ou même du décès ?
 
Ces questions sont les quelques-unes parmi tant d’autres que les étudiants congolais à l’étranger ne cessent de se poser.

En quittant le pays pour l’étranger, ces jeunes vont approfondir et parfaire leurs connaissances, dans le but d’être des acteurs du développement, des bons cadres ayant la maîtrise de leurs spécialités. Mais une fois à l’extérieur, ils sont totalement délaissés à leur triste sort, sans aide du pays.

Et que dire nos ambassades à l’étranger ? La plupart d’ambassades congolaises ne servent pas aux congolais, ni moins encore aux simples étudiants n’ayant rien. En cas de sérieux problèmes, l’étudiant doit espérer à sa famille ou peut être à l’aide provenant du pays d’accueille où il fait ses études mais pas à son propre pays le Congo.

C’est ce qui plonge bon nombre d’étudiants congolais à l’antipathique et parfois à avoir des remords vis-à-vis de leurs pays, le Congo. Car il est inconcevable que même les pays ne possédant pas grands choses comme richesses savent subvenir aux besoins de leurs étudiants à l’étranger mais pas le Congo-Kinshasa.

Ne dis-t-on pas que la République Démocratique du Congo est un scandale géologique et extrêmement riches en gisements ? Mais à qui profitent toutes ces richesses ?

La responsabilité incombe à nos gouvernants, car l’instruction des gouvernés est l’avenir pour toute une nation.
 

lundi 9 août 2010

Les richesses du Congo-Kinshasa, bonus ou malus ?

Ce pays, aujourd’hui la République démocratique du Congo, ou Congo-Kinshasa, se trouve au cœur de l’Afrique. Situé de part et d’autre de l’équateur, il est couvert d’innombrables forêts luxuriantes. Ses forêts immenses et ses vastes savanes abritent une faune et une flore extrêmement variées.

En raison de ses ressources naturelles abondantes, le monde entier s’intéresse depuis longtemps à ce pays, qui a subi bien des invasions et des guerres civiles injustifiées !

Le fleuve Congo
Une dizaine d’années avant que Christophe Colomb n’achève son célèbre voyage vers les Amériques en 1492, au terme d’une traversée menée entre 1482 et 1484 en Afrique centrale, des marins portugais, sous le commandement de Diego Cão, sont arrivés à l’embouchure du fleuve, que Diego Cão nomme alors Congo. Ils ignoraient que le fleuve sur lequel ils naviguaient avait parcouru des milliers de kilomètres avant d’atteindre l’océan.

Et ce fleuve : le Congo, le deuxième fleuve d’Afrique par sa longueur après le Nil, et le deuxième fleuve du monde par son débit, sépare les deux villes les plus proches du monde, à savoir Brazzaville et Kinshasa, et les deux pays ayant adopté le nom du fleuve, il est courant de les appeler respectivement Congo-Brazzaville et Congo-Kinshasa.

Bien qu’ayant connu plusieurs périodes d’agitations depuis son indépendance, le Congo-Kinshasa aujourd’hui est un pays en reconstruction et dont les populations et dirigeants font de leurs mieux pour rattraper le temps perdu avec des incompréhensions superflues.

Barrage hydroelectrique d'Inga
D’aucun ne douterait que le Congo-Kinshasa ou autrement dit le grand-Congo est indispensable pour un développement meilleur et rapide de l’Afrique, de part sa position géographique, ses richesses et ses potentialités en plusieurs énergies, dont électrique : Avec le plus grand central hydroélectrique d’Afrique pouvant desservir l’Afrique toute entière en énergie Electrique, Inga.

Sur le plan mondial la République Démocratique du Congo, bien que parfois oubliée, après l’Amazonie possède la deuxième plus grande réserve forestière du monde, appelée le bassin du Congo. Et avec l’évolution technologique, il y a actuellement miniaturisation des circuits électroniques et pour un bon fonctionnement et un rendement parfait de ces derniers, les grandes entreprises technologiques et plus particulièrement électronique recourent à un minerai qui ne se trouve qu’en République Démocratique du Congo, le Coltan.


Le coltan
Mais où est la part de la population dans toutes ces richesses ? En lieu et place de jouir au maximum aux prospérités du sol et du sous sol du pays, la majorité des congolais n’en profitent pas, bien au contraire, l’histoire nous apprend que plus de six millions des congolais sont morts à cause de guerres fantaisistes, perpétrées dans le seul et unique but de s’approprier de gisements de la République Démocratique du Congo.

Pages vues le mois dernier